Lu dans la presse

Nous sommes souvent intéressés ou interpellés par l’actualité, des informations ou des lectures que nous jugeons utiles à partager avec vous

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- Encore un pas plus loin dans la privatisation des services sociaux au CPAS d’Anvers, décidément meilleur laboratoire d’innovations anti-sociales : il engage des détectives privés pour enquêter sur les biens à l’étranger de certains de ses bénéficiaires. Le ministre Ducarme s’y oppose mais le CPAS n’a pas dit son dernier mot. A lire sur le site de la libre et de Trends-le Vif

- La ville d’Anvers n’est pas en manque d’inspiration pour lutter contre la fraude sociale. Son CPAS pense faire appel à des sociétés privées pour s’occuper de la médiation de dettes des allocataires sociaux. A lire sur le site de la rtbf. L’opposition réagit : SOCIAAL WERK IS NIET TE KOOP !

- Une belle victoire, une fois n’est pas coutume en ces temps troublés : la Cour constitutionnelle enterre le service communautaire. Lire l’arrêt ici.

- Un numéro d’Alter Echos vient de sortir en décembre 2017, disponible en accès libre :« Lutte contre le radicalisme, la sécurité au prix du social" ».

- Aider une personne "sans papiers" n’est pas un crime, mais un devoir citoyen" : la Ligue des Droits de l’Homme publie un "passeport solidarité" pour "informer les citoyen.ne.s de leur droit de venir en aide aux personnes « sans-papiers ». Par ailleurs, qu’il y ait encore aujourd’hui des citoyens de seconde zone tels que les personnes en séjour irrégulier et que cela soit inscrit comme tel dans la loi, est profondément injuste. Tout acte qui s’opposera à cette situation ne pourra qu’être soutenu et encouragé.
Les volontés d’intimidation pour tenter de décourager les élans de solidarité sont bien réelles. Et se poser la question du délit de solidarité est la preuve d’une politique migratoire ambiguë. Ce carnet a pour objectif de rappeler le droit d’aider les personnes « sans-papiers », le droit d’être solidaire.."

- Un nouveau règlement européen en matière de protection de la vie privée a été signé en avril 2016. Marie-Laure Van Rillaer, conseiller à l’UVCW, en a fait un résumé bien utile. Vous y trouverez "une synthèse des nouveautés, qui mettent l’accent sur la sécurité et l’intégrité des données et qui renforcent les obligations des responsables de traitement de ces données".

- Parution dans la revue Ensemble des actes de la journée d’étude organisée pour les 10 ans du CVTS à Louvain-la-Neuve en octobre 2013, intitulée « Le travail social : empêché ? »

- Un guide méthodologique pour le travail de rue est actuellement diffusé assez largement, notamment dans le secteur de l’Aide à la Jeunesse : Du travail de rue au travail de proximité, de Christophe Parthoens, Delphine Luyten, Victor Pelsser et Michel Born, paru aux éditions de l’Université de Liège (étude en communauté française et méthodologie de travail). Nous lui préférons largement celui d’ Edwin de Boevé et Maita Giraldi Guide international sur la méthodologie du travail de rue, paru chez L’harmattan, Éducateurs et Prévention en 2010, bien plus proche des valeurs fondamentales et de l’éthique professionnelle du travail social.

- "En cas de danger, un psy peut rompre le secret médical" : lu dans la rubrique "A bout Portant" du journal Le Soir du 12.12.08, par Marc Goltzberg, psychiatre et expert auprès des tribunaux

- Lu sur le site du quotidien français Le Monde :

Une assistante sociale dénonce un Sénégalais sans papiers à la police LE MONDE | 27.06.08 | 12h19 • Mis à jour le 27.06.08 | 17h37 Elle se nomme B. H. et elle s’est rendue, le 10 juin, à 11 h 15, au poste de police, établir un "PV de dénonciation" : "Je suis venue vous dénoncer la situation administrative clandestine d’un ressortissant sénégalais qui vit à Besançon", a-t-elle annoncé au brigadier chef, qui a consigné ses propos. B. H. est assistante sociale. Dans le cadre de son travail, elle dit avoir rencontré "par hasard", chez une dame dont les quatre enfants bénéficient d’une mesure de protection éducative du juge des enfants, "un individu inconnu". Elle a informé l’homme "qu’il ne pouvait rester à cette adresse, Madame B. vivant dans une situation financière et familiale fragile". Au policier, elle a précisé : "J’ai appris au hasard des discussions qu’il n’avait pas de titre de séjour et vivait de façon clandestine en France, et à la charge de Madame B." Puis elle a dressé un portrait : "C’est un individu de 22 ans, mesurant 1,80 m, portant des lunettes de vue rondes en métal, cheveux crépus très courts, toujours bien habillé, parlant un français très châtié. Il dort le matin jusqu’à 12 heures au moins et sort peu de peur d’être contrôlé par la police. Il arriverait d’Italie." A 11 h 35, B. H. n’avait "rien d’autre à ajouter" ; elle a cosigné le procès-verbal et a quitté le poste de police. Ce PV, recopié mot à mot (seuls les noms ont été anonymisés), a été publié, mardi 24 juin, sur l’un des blogs les plus lus dans le monde judiciaire, celui de maître Eolas, un avocat qui, pour cet exercice, conserve l’anonymat (Maitre-eolas.fr). VIOLATION DU SECRET PROFESSIONNEL Lundi 23 juin, le Sénégalais qui partageait l’appartement de madame B., en réalité son demi-frère, a comparu devant le juge des libertés du tribunal de Besançon, à la demande du préfet qui souhaitait prolonger de quinze jours son placement en centre de rétention. L’homme avait été interpellé après la dénonciation de B. H. Il est de nouveau libre aujourd’hui. L’histoire a suscité 150 commentaires sur le blog dans la seule après-midi qui a suivi sa mise en ligne. Au coeur de l’affaire : la violation de son secret professionnel par B. H. Plusieurs internautes se sont interrogés. Le séjour irrégulier étant un délit, cette fonctionnaire n’avait-elle pas l’obligation de le dénoncer ? Elle n’avait aucune obligation à agir comme elle l’a fait, et n’encourait aucune sanction, a répondu l’avocat. Le code de l’action sociale prévoit les cas dans lesquels un professionnel est dispensé de son secret. "La dénonciation d’un sans-papiers ne figure pas parmi ces cas", précise Me Eolas. Par ailleurs, l’article 40 du code de procédure pénale impose aux fonctionnaires de "donner avis sans délai", au procureur de la République - et non à la police -, des crimes ou des délits dont ils auraient connaissance. Mais il écarte les faits connus dans le cadre du secret professionnel. "La raison en est simple, rappelle l’avocat : faites des assistants sociaux des auxiliaires de police, et les familles refuseront de les recevoir ou leur cacheront des informations essentielles." Me Eolas a cherché en vain d’autres cas de dénonciation spontanée. Jusqu’à présent, c’est l’inverse qui s’est produit : des assistantes sociales ont été poursuivies pour non-dénonciation. À Belfort, en septembre 2007, l’une d’elles fut gardée à vue pendant deux heures parce qu’elle refusait de dénoncer un étranger en situation irrégulière. Le procureur avait classé l’affaire sans suite. Nathalie Guibert

- Les services sociaux anglais : voleurs d’enfants ? Un reportage choc de Florence Bellone retransmis dans l’émission Transversales de la Première (RTBF Radio) interpelle ! Quelques extaits :

« Les services sociaux britanniques, assistés par la police, enlèvent plusieurs milliers d’enfants par an à des familles humbles ou de classe moyenne. (...) Lorsque les parents veulent se défendre, les services sociaux leur présentent LEUR liste d’avocats. Durant la procédure, les assistants sociaux peaufinent leur travail de destruction : ils conseillent à la maman de se séparer du papa pour maximiser les chances de retrouver son enfant. Le couple obtempère. Plus tard, au tribunal, un assistant social déclare que le couple s’est séparé parce qu’il était instable. Les preuves fabriquées de toute pièce sont présentées mais aucun témoin n’est admis en dehors des services sociaux eux-mêmes. Le juge déclare l’enfant « bon pour adoption ». « La différence entre Dieu et un assistant social, écrit une mère dépouillée de son enfant, c’est que Dieu ne se prend pas pour un assistant social. » Plusieurs députés britanniques ont réagi, mais la situation ne semble pas s’améliorer. Renversant !

- L’actualité de l’organisation Child Focus, par ses nouvelles campagnes incitant d’une part les jeunes en difficulté à chatter de façon anonyme avec un collaborateur du service et d’autre part les citoyens consommateurs de sites internet pornographiques à dénoncer les sites pédopornographiques dont ils auraient connaissance, a fait et fait encore couler beaucoup d’encre dans la presse quotidienne. Nous souhaitons partager avec vous une analyse plus pointue, intitulée "Child Focus, l’obsénité ou la sensure", de Jean Blairon et Jacqueline Fastrès de la revue Intermag (magazine d’éducation permanente de l’asbl RTA basée à Namur).
Une première réaction des mêmes auteurs avait déjà été publiée, dans la foulée de la carte blanche de nombreux signataires du secteur de l’Aide à la Jeunesse en réaction à la première campagne de Child Focus.

- Le CPAS d’Ixelles limite l’accès aux soins de santé L’opposition Ecolo/CDH du CPAS d’Ixelles dénonce la nouvelle politique de limitation de l’accès aux soins de santé décidée par la majorité MR/PS, estimant qu’il s’agit là d’une régression en matière de prévention et d’accès aux soins de santé. Lire le Communiqué de presse du 1er juillet 2010

- Rapport des médiateurs fédéraux concernant les centres ouverts pour demandeurs d’asile de Fédasil et les centres fermés gérés par l’Office des Etrangers. Les médiateurs mandatés par le Chambre des Représentants ont rencontré divers acteurs de terrain, dont le CVTS.
Lire les rapports ici

- La solidarité avec les sans-papiers : délit ou devoir ?. Une analyse de la Ligue des droits de l’homme

- Un article fondateur du CVTS, publié en 2003 par Bruxelles Santé, qui envisage les mutations contemporaines qui traversent le travail social :

Le travail social aujourd’hui : mutation ou redéfinition ?

- Le conseil bruxellois de coordination socio-politique (CBCS) a édité un numéro de Bruxelles Informations Sociales consacré à l’individualisation des politiques sociales. Près de 10 ans après l’introduction de la doctrine de l’Etat social actif, l’heure d’un premier bilan critique a sonné. Parmi les nombreuses et très riches contributions que propose ce numéro, à noter l’article de Julien Pieret, membre du CVTS.

- Sur le même sujet, on relira avec attention le document de la Ligue des droits de l’Homme sur l’Etat social Actif réalisé par la Commission Droits économiques, sociaux et culturels

- Autre document de la Ligue des Droits de l’Homme à lire ou relire : « Le Pacte International des Droits Economiques et Sociaux, manuel de l’utilisateur »

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